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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 10:39

Depuis quelques jours certains médias, pas tous, commencent a étriller doucement notre #PorinetSudoripare et son gouvernement Zayrault + 0 = la bouille à Toto ...

 

A savoir, la presse française c'est 2 milliards d'euros de subventions, elle se goinfre sur notre dos, voir :  La presse française

 

En démocratie, comme en recherche, il faut éviter les conflits d'intérêts

 

28 août 2012 Par marie Blandin (sans blague, c'est bien elle)

 

Plus de 80% des électeurs sont hostiles au cumul des mandats, et les partis qui prônent la démocratie se doivent d’être exemplaires. Pourtant, l’exercice des responsabilités fait glisser de la position éthique vers un pragmatisme teinté de renoncement.

 

D’une radicalité farouche, les écologistes aussi ont admis des exceptions à leur grille d’interdictions. Les militants socialistes ont voté leur renoncement au cumul, mais au nom de l’efficacité électorale pour un Sénat de gauche, la mise en œuvre a été différée à 2013, et voici que des voix hostiles commencent à se faire entendre. Enfin faut-il signaler la proposition de loi Balkany pour rendre obligatoire le cumul (2008) ?

 

Pourtant il y a urgence à revisiter l’exception française de l’empilement des mandats et indemnités. L’argument du nécessaire mandat de terrain ne tient pas : il n’est pas besoin d’être élu local pour rencontrer les chômeurs, défendre les amiantés, ou recenser les zones humides. Ni d’être maire pour être à leur écoute.

 

Aux crises économiques, sociales, environnementales, s’ajoute une profonde crise démocratique et de confiance. Le mandat unique est une réponse, qui d’une part libère des postes et ouvre la porte des assemblées aux femmes, à la diversité culturelle, aux jeunes, aux pauvres; d’autre part laisse du temps aux élus pour entendre les milliers d’idées pertinentes des gens, les propositions des exclus, aiguisées par le sort qui leur est fait : la lutte contre l’exclusion passe par la citoyenneté.

 

Des affres du cumul, on ne retient souvent que l’absentéisme. Il est vrai que pour les défenseurs du partage du travail et des revenus, empiler emplois du temps et indemnités est un contresens.

 

Mais le cumul est un mal plus profond pour la démocratie. Il favorise la reproduction à l’identique de la classe politique, crée des distorsions dans les arbitrages, et renforce l’illisibilité du rôle des élus. Qui est ce député –maire à qui je demande une place en maison d’accueil spécialisée ? Celui qui la préside, ou celui qui est censé aujourd’hui se battre pour qualifier la loi handicap alors qu’il n’est pas à l’assemblée ?

 

Qui est ce conseiller régional-maire qui favorise la construction d’une rocade autour de sa commune ? L’élu aménageur impartial du territoire ou le lobbyiste de sa ville? Utiliser le budget de la collectivité d’un autre rang pour financer sa commune devient le terrain d’excellence du cumulard, tandis que les permanences du parlementaire-maire se transforment en bureau d’aide sociale, davantage antichambres du clientélisme que de la transformation de la société. Le cumul devient alors un frein au changement : on soigne, on répare, mais on ne supprime pas les causes du mal.

 

La spirale non vertueuse se nourrit de son fonctionnement : le demandeur devient électeur inconditionnel. L’élu multicartes parle sans difficulté de multiples sujets, donnant à voir une compétence réelle ou superficielle, apte à décourager n’importe quel challenger pour l’investiture.

 

Le capital relationnel rend connu et même efficace, mais les assemblées virent à la consanguinité. La collectivité tourne, mais c’est la technostructure qui tient l’édifice, à l’ancienne, reproduisant des solutions obsolètes, faute de pilotage neuf.

 

La résistance au changement s’inscrit dans des parcours politiques aux bilans non négligeables. Elle se nourrit de la notion de carrière, de l’absence de statut de l’élu et du manque d’audace des partis face au renouvellement.

 

Entre éthique et pragmatisme, le changement durable ne se construira que par la règle commune. Et si celle-ci vient de la loi, elle sera faible, car soumise aux conflits d’intérêts de parlementaires en situation de cumul pour trois quart d’entre eux. Pourquoi se feraient-ils hara-kiri ?

 

C’est d’un référendum dont nous avons besoin, à l’initiative du Président de la République.

 

Source : http://blogs.mediapart.fr/

 

Bigre, Médiapart y va aussi de sa petite chansonnette ? Que se passe t-il au royaume des Médias, Simplet 1er les cocufie aussi ? Je me demande ...

 

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falempin Falempin - dans Politique
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