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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 18:20

Avec une cote de popularité qui reste à moins de 13% et des manifestations qui risquent de se faire de plus en plus violentes, Hollande mène le pays vers la Révolution et la guerre civile.

Une erreur politique majeure : croire à une élection-adhésion !

Ce n’est pas l’erreur d’un homme mais d’un système, celui du système de gauche et du parti socialiste. Hollande et l’ensemble des caciques du PS ont voulu croire qu’ils avaient été portés au pouvoir par un vote populaire d’adhésion. Or cela est faux. Parfaitement faux.

Reprenons les événements. Nicolas Sarkozy a excédé une grande partie de la population française et de son électorat traditionnel y compris de droite non pas tant en raison de sa politique économique que de son attitude, mais d'une haine savamment distillée pendant 5 ans par une gauche socialiste et une presse très largement de gauche et aux ordres de ce PS lâche, perfide, suant la haine anti-Sarkozyste par tous les pores de ses membres sous la houlette de leur patron ….. Hollande le bipolaire aliéné !

Souvenons-nous du Sarko-bashing, souvenons-nous de l’impopularité de notre ex-président.

Finalement, il sera battu, mais le score de Hollande ne révèle pas du tout un score d’adhésion massive du peuple de France à son projet (si l’on peut parler de projet). Non, Hollande n’a pas été élu pour ce qu’il est mais a été élu pour sanctionner Nicolas Sarkozy.

Tous les dirigeants socialistes ont très vite été frappés collectivement d’aveuglement volontaire sur ce sujet. Personne n’a voulu voir. Aucun journaliste n’a voulu faire savoir tant, disons-le, le bonheur et la félicité d’avoir enfin un gouvernement de gauche au pouvoir étaient grands.

C’est ce phénomène, une évidence, qui explique pourquoi, par exemple, une région comme la Bretagne, ayant massivement voté socialiste (à plus de 60 %) il y a 30 mois, réclamait déjà dès 2013 en hurlant fourches à la main et pelleteuses au volant : «Hollande démission» !

Nous sommes en 1789 !

Plusieurs grands magazines se demandaient toujours en 2013 si nous étions en 1789. La réponse va peut être bientôt nous être donnée, nous y sommes presque !

Et l’issue pour le gouvernement de Valls et pour le Hollande s’annonce funeste.

Donc, force est de constater qu’Hollande porte, comme Louis XVI en son temps des habits bien trop grands pour lui.

Hollande, englué dans sa dialectique cucul-gnangnantiste, prenant la parole pour inaugurer les chrysanthèmes, multipliant les sorties en se ridiculisant chaque fois un peu plus, prisonnier d’un politiquement correct mortifère, lié par une extrême gauche autiste et au pouvoir de nuisance inversement proportionnel à son poids électoral, otage des écologistes dont la doctrine politique tient désormais plus de la religion et de la croyance que du simple bon sens et du réalisme de base, et enfin bloqué de toute part par un peuple au bord de l’explosion et de la révolution, ou pour être plus précis par des peuples tant notre pays n’a jamais été autant et aussi fracturé qu’aujourd’hui.

Oui Hollande est bloqué d’un côté par ceux qui ne veulent plus payer et de l’autre par ceux qui veulent continuer à recevoir, croyant toujours que ce qui est perçu vient de l’État… et pas de leur voisin qui n’a plus du tout l’intention de se faire tondre pour le type d’à côté !

Des «France» qui ne se supportent plus

Je dis depuis des mois que dans notre pays, le consentement à l’impôt était en train de disparaître totalement.

Pour poursuivre dans l’histoire de la révolution française, la noblesse est aujourd’hui incarnée par une caste de hauts fonctionnaires, nos dirigeants politiques et nos eurobéats.

Le clergé c’est au sens large les fonctionnaires et les «assistés», en tout cas tous ceux qui vivent sans travailler.

Le tiers état ? Le reste, c’est-à-dire les classes moyennes qui représentent une base taxable de plus en plus réduite et qui étouffe littéralement sous le poids d’un État-providence devenu obèse.

Les Français qui travaillent ne veulent plus payer. L’impôt ne rentre plus. Depuis plus d'un an, la masse monétaire en espèce a augmenté de plus de 20 % selon la Banque de France ! Plus de 20 % ! C’est énorme.

Le retour du travail au noir se développe a grande vitesse, tous les feux sont au rouge. Mais c’est une évidence, puisque les services à domicile ou les employés de maison voient leurs charges sociales augmenter dans des proportions très importantes et il n’y a presque plus d’allègement fiscaux…

Résultat, la France replonge dans le travail au noir, dans le black, dans la débrouillardise populaire.

Personnellement, je fais la grève de la TVA en achetant le maximum de choses dans des brocantes et sur le boncoin.fr par exemple !

Nous ne sommes qu’au début de l’austérité

Nous voyons déjà le ras-le-bol et la tentation révolutionnaire qui monte alors que nous n’en sommes qu’au début de la rigueur. L’année prochaine, en 2015, ce gouvernement devra, pour tenter de maintenir «sa trajectoire», trouver plusieurs dizaines de milliards d’euros… C’est une mission tout simplement impossible sans saigner le citoyen-contribuable … et tous les autres !

En route vers la révolution et la guerre civile

Montée du Front National dans des proportions jamais vues, montée du rejet fiscal, montée du chômage, montée des tensions sociales, montée de la délinquance, des vols et des rapines en tous genres, montée des tensions entre productifs et improductifs, et pour finir montée évidente des tensions interethniques sur fond de rejet de l’islam.

Ces plusieurs «France» ne se parlent plus. Imaginer qu’il s’agit uniquement d’une politique consistant à diviser pour mieux régner est un peu naïf ou en tout cas totalement dépassé par la réalité.

La France n’est pas divisée, elle est fracturée et c’est beaucoup plus grave, avec des communautés qui ne se reconnaissent plus et l’absence d’appartenance à un tout national.

Alors oui, je le pense, nous retournons en 1789, et il y aura comme en 1789 une terreur, il y aura comme en 1789 une guerre civile.

Je ne sais pas, actuellement mais je me doute, quel sera le catalyseur pour un mouvement d’ampleur nationale et cela n’a aucune importance. Historiquement, le fait déclencheur des révolutions est le plus souvent anodin. Souvenez-vous de ce petit épicier du sud de la Tunisie qui s’immole par le feu… mettant le feu à tous les pays du nord de l’Afrique.

Ce qui est sûr, c’est que notre pays est dans un état insurrectionnel avéré, fracturé, brisé, cassé, que plus grand-chose ne fonctionne et que nos dirigeants sont totalement dépassés par la situation.

Et comme en 1789, le roi prendra la fuite, mais cette fois-ci inutile de partir en calèche. Normal 1er, dernier roi des cons, s’envolera en hélicoptère si tant est qu’il trouve encore un militaire acceptant de le piloter tant il en a viré ces derniers temps.

La révolution est en marche et rien ou presque ne l’arrêtera. La France n’est pas la Grèce, ni l’Espagne, ni l’Italie et la fin de l’Europe et de l’euro viendront de la France. C’est la France, deuxième puissance européenne, qui lorsqu’elle craquera fera craquer tout l’édifice européen.

Et c’est exactement ce qu’attendent les Allemands qui ne rêvent que de retrouver leur deutschemark, mais qui, pour des raisons historiques compréhensibles, ne veulent pas être à nouveau à l’origine d’une forme de destruction (sans doute salutaire à terme) de l’Europe.

Préparez-vous donc, et toi, Hollande… tremble !

Le 15 septembre 2014

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falempin Falempin - dans Politique
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